BMW Série 1, épisode 2.

Suite au succès rencontré par la première génération de 2004 vendue à plus d’un million d’exemplaires, BMW n’avait pas pour objectif de révolutionner le design de sa nouvelle Série 1. Seule propulsion de sa catégorie, la compacte de la firme bavaroise était attendue par les clients invétérés de la marque à l’hélice tout comme un grand nombre de conducteurs passionnés recherchant un plaisir de conduite dans un concentré de technologies.

Conservant l’esprit de sa devancière, la Série 1 de 2011 innove pourtant sur tous les plans en revisitant l’ensemble de ses moteurs tout en inaugurant, de nouveaux trains roulants, de nouvelles suspensions et un tout nouveau châssis repris par la prochaine Série 3. Ainsi, BMW affiche son objectif d’asseoir le succès de sa compacte ayant glanée prés de 70 % des clients de la concurrence européenne. A l ‘approche du véhicule, ce n’est pas sans un certain chauvinisme que nous apprécions le coup de crayon dynamique et conservateur de Nicolas Huet, tourangeau d’origine. Tout en reprenant l’allure générale de l’ancienne génération, il a su faire évoluer la compacte de manière subtile dynamisant son profil par un pli de carrosserie courant de l’aile avant au feu arrière et en lui ajoutant un regard plus sévère de type « Shark Nose » inspiré des série 5 et série 6. Avec 4,32 m de long cette nouvelle mouture gagne 8,5 cm en longueur et 1,7 cm augmentant l’espace aux jambes de 2 cm et apportant 30 litres de volume de coffre supplémentaires (360 litres). La planche de bord, quant à elle, a été entièrement redessinée laissant plus de place à la technologie embarquée comme l’écran du système multimédia fort de 6,5 ou 8,8 pouces reflet des nombreux services « connectés » proposant l’internet à bord. L’ergonomie générale change peu mais jouie d’une finition et d’un assemblage remarquables, dignes d’une prémium. Mais, l’originalité de ce nouvel Opus, est de proposer deux nouvelles lignées dont une finition hype nommée « Urban » comprenant des inserts de couleur (jantes, rétroviseurs, calandre) et des équipements adaptés à son milieu citadin. Quant à là variante Sport, elle aura pour mission de faire ressortir le côté viril de la compacte. Chose assez rare, en optant pour une de ces 2 finitions vous aurez la possibilité de choisir un équipement typé « Urban » ou « Sport »parmi 3 possibilités accentuant la personnalisation de la petite BMW. Essayée en 118i BA8 (TwinPower 170 ch) notre série 1 fidèle à la propulsion, reste l’une des compactes les plus dynamiques et les plus plaisantes à conduire. Ce bloc impressionnant par souplesse couplé dans le cas présent à une boîte de vitesses automatique à 8 rapports intégrant la fonction « start and stop », se sera montré quasiment inaudible lors de notre essai. Agréable sur de longs trajets, ce puissant 4 cylindres ne nous aura demandé que 7,5 seconde pour atteindre les 100 km/h pour une consommation très mesurée. A noter, que les 5 motorisations allant du 116i de 136ch au 118i de 170 ch affichent toutes des consommations impressionnantes, comprises entre 4,3 et 5,9l/100 km. Concernant ses tarifs, ils démarrent à 25 450 euros pour la version d’entrée de gamme. Un ticket d’entrée justifié pour cette nouvelle Série 1 plus mature aux arguments faisant d’elle la compacte d’exception du moment ou une reelle alternative face à des voitures de segment supérieur.

Modèle essayé : BMW Série 118i Sport BVA8 (34 100 €*)

Vitesse Maxi (km/h) : 222

Puissance fiscale (cv) :  09

0 à 100 km/h (s) : 7,5

Poids (kg) : 1390

Coffre à 5 (l) : 360

Réservoir (l) : 52

Conso (100 km) urbain / extra urbain :  7,4 / 4,8

Moyenne constructeur : 5,8

CO2 (g) : 137 (Malus neutre)

*Prix à partir de 25 450 € (116i Première)

 

Categories: Essais auto
  • rbrice

    très beau reportage et très belle voiture , tout y est