Toyota Yaris : french manufacture

Avec 5,5 millions d’unités vendues dans le monde, la Yaris produite à Valenciennes est un best seller et Toyota, connu pour ne pas se reposer sur ses lauriers, nous présente aujourd’hui la troisième version de sa citadine polyvalente. Toujours « made in France » cette nouvelle Yaris plus sobre, mieux équipée et ayant gagné en maturité, nous apparaît bien armée pour affronter la forte concurrence présente dans ce segment.

Si vous aimiez la précédente Yaris lancée en 2005 avec ses formes tout en rondeurs, vous adorerez ce nouvel « opus » signé Toyota nous livrant ici une citadine au design plus abouti. Elle a fière allure cette nouvelle venue avec sa calandre en Y incurvée et étirée, ses optiques en amande et ses lignes acérées nous rappelant un certain Verso-S, son grand frère. Malgré un gain de 10 cm par rapport su sa devancière, cette 3ème génération avec ses 3,88 m, reste la plus petite de son segment. Ainsi, les passagers arrière gagnent 3,5 cm d’espace aux jambes et le coffre s’agrandit en passant de 272 à 286 litres. Si l’extérieur s’ est affirmé, l’intérieur lui, revient au classicisme délaissant au passage l’instrumentation centrale numérique de la version précédente, pour un retour aux compteurs traditionnels situés derrière le volant plus en phase avec le style sophistiqué de la nouvelle citadine. Vous l’aurez compris, l’ambiance à bord est donc au raffinement avec des sièges surpiqués de rouge et une planche de bord se parant d’un bandeau moussé dans lequel s’intègre le nouveau système multimédia à écran tactile « Toyota Touch » embarquant Bluetooth et caméra de recul et ce, dés le deuxième niveau de finition Dynamic ! Concernant les options, il est désormais possible d’équiper notre japonaise d’un grand toit panoramique vitré avec store avant et arrière (450 €) ou de rajouter l’option « touch & go » sur notre système multimédia, rajoutant GPS et gestions de communication dont une recherche Google par mobile interposé(600 €). Sous le capot, les 3 mécaniques de son ainée sont conservées avec deux blocs essences (3 cylindres 1.0 de 69 ch – 4 cylindres 1.3 de 99 ch) et un turbodiesel 1,4 D-4D de 90 ch. Ce dernier nous ayant été confié, profite d’un couple de 205 Nm dés 1800 tr et d’un appétit mesuré avec une moyenne mesurée à 4,5 litres aux 100 km lors de notre essai au nord de la cité tourangelle. Très à son aise en ville, cette citadine nous a révélé des qualités de routière en arrivant sur les grands axes et ce, grâce un confort et une insonorisation invitant à partir en voyage. Autre bonne surprise, les tarifs. Allant de de 12 900 euros (en version 69 VVT-i Active 3 portes) à 19.550 € (en version 1.4 D-4D 90 ch 5 portes, Lounge MMT, haut de gamme), ces derniers adoptent un positionnement compétitif dans le segment.

Le concept Yaris, pièce maitresse de Toyota, commençait à vieillir. Malgré une revue en profondeur toutes ses qualités ont survécu et le look, lui, en sort gagnant. Bien équipée, bien positionnée en prix face à ces concurrentes et bénéficiant d’une bonne garantie, elle devrait séduire une large clientèle avant l’arrivée en 2012 de la prometteuse version HSD qui fera de la Yaris, la première citadine polyvalente hybride essence/électrique.

 

Modèle essayé : Toyota Yaris 90 D-4D Style 5 portes (18 700 €*)

Vitesse Maxi (km/h) : 175

Puissance fiscale (cv) : 5

0 à 100 km/h (s) : 10’8

Poids (kg) : 1035

Coffre à 5 (l) : 286

Réservoir (l) : 42

Conso (100 km) urbain / extra urbain : 4,8/3,4

Moyenne constructeur : 3,9

CO2 (g) : 103 (Bonus 400 €)

 *Prix à partir de 12 900€ (69 VVT-i Active

[flickrset id= »72157627564872089″ thumbnail= »square » photos= » » overlay= »true » size= »large »]

Categories: Essais auto